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Jan 10 2010
Freudien, Lacanien, Jungien, Kleinien… comment s’y retrouver ? par Vincent Seguret
10-01-2010
L'histoire de la psychanalyse n'est pas un long fleuve tranquille : le plus souvent à l'occasion d'innovations conceptuelles ou techniques, les groupes analytiques se déchirent jusqu'à la scission, et, même quand le feu des batailles s'assoupit, demeure une sorte d'incommunicabilité (certes relative) entre les différents courants.
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Dec 05 2009
Serrer la main à son patient ? par Vincent Magos
05-12-2009

Y a t-il un quelque chose de pervers, dans le fait que le psychanalyste ne serre pas la main à son patient?

Pour cette question, comme pour bien d’autres, la première invitation est celle d’en parler - justement -à son psychanalyste. Vous êtes étonnée, interloquée, fâchée… Pourquoi avant tout ne pas lui poser la question et lui dire ce qui vous vient à l’esprit à ce propos ?

Mais rassurez-vous, je ne veux pas, à mon tour, ici, vous refuser une main et vous renvoyer la question.

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Jan 21 2008
Quels sont les effets de l'analyse ? par SerafinoMalaguarnera
22-01-2008
Les raisons qui poussent une personne à formuler une demande d'analyse recouvrent une multitude de variantes : des échecs dans la sphère affective qui s'accumulent sans cesse, des peurs injustifiées qui freinent et limitent nos propres actions, la présence de symptômes qui empêchent l'atteinte de certains objectifs, etc. Nous nous arrêtons ici, car la liste est longue. Certains de ces états psychiques se retrouvent dans différentes modalités de fonctionnement psychique, tandis que d'autres caractérisent seulement certaines modalités de fonctionnement psychique. Par exemple, les échecs dans la sphère affective qui s'accumulent sans cesse peuvent se retrouver dans une modalité de fonctionnement hystérique ou obsessionnel, tandis que l'obsession envers la propreté se retrouve surtout dans une modalité de fonctionnement obsessionnel. Les raisons qui poussent les personnes à formuler une demande d'analyse sont, plus ou moins, conscientes, en revanche les modalités de fonctionnement psychique sont complètement inconnues. Une analyse devrait permettre de familiariser avec sa propre modalité de fonctionnement psychique qui est le tissu où se sont nouées les raisons qui poussent une personne à formuler une demande d'analyse. Après cette brève introduction, je vais essayer de dessiner les contours, en grandes lignes, des effets d'une analyse.
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Apr 03 2009
La prévention de la violence par le jeu de rôle à l’école maternelle
04-04-2009
Recherche de Serge Tisseron et coll. (Université Paris X)
La violence des jeunes est un problème qui préoccupe tous les pays industrialisés, bien qu’il soit difficile de dire que les enfants d’aujourd’hui soient plus violents que ceux d’hier. Les causes sont multiples : sociales, psychologiques, familiales… Et les solutions sont elles aussi multiples : aider les parents en difficulté, mieux valoriser les compétences des jeunes (notamment dans le domaine des nouvelles technologies et des images), mieux les informer sur l’habitat et l’emploi, désenclaver les banlieues, etc. La recherche menée par Serge Tisseron et coll. (Université Paris X) en 2007 et 2008 sur 3 écoles(1) et 142 enfants a montré que le jeu de rôle pratiqué à l’école maternelle par les enseignants, selon un protocole particulier qui part des images qui les ont impressionnés, peut participer à la prévention précoce de la violence. Non seulement il invite les enfants à transformer les gestes d’agression en activité ludique tout en s’appropriant le langage, mais il permet à ceux qui ont tendance à s’enfermer dans des postures d’agresseur ou de victime à se penser autrement, et il enrichit l’éventail de leurs réponses possibles dans le sens d’une meilleure socialisation Tous les enfants ont été testés par des psychologues extérieurs aux établissements en début et en fin d’année et comparés à une population témoin. Les changements qualitatifs remarqués par les enseignants ont ainsi été confirmés par des résultats quantitatifs.
  • Dans les classes avec jeu de rôle, 90% des enfants ont changé de posture de référence en juin, alors que ce n’est le cas que pour 77% des enfants des classes témoin.
  • Ce changement concerne essentiellement les enfants identifiés en septembre aux agresseurs et aux victimes (dans les classes avec jeu de rôle, 92% des enfants qui adoptaient cette posture en septembre en ont changé en juin, alors qu’ils sont 62% dans les classes témoin). Le jeu de rôle n’a en revanche pas d’effet sur les enfants qui s’identifient en septembre aux autres postures (observateur, redresseur de tort et craintif- fuite).
  • Le jeu de rôle augmente la proportion d’enfants adoptant une posture d’évitement de l’affrontement et d’appel à l’adulte. Le pourcentage d’enfants qui s’identifient à cette posture est le même dans toutes les classes en septembre 2007 (aux alentours de 20%), mais il passe à 35% en juin 2008 dans les classes avec jeu de rôle alors qu’il reste le même dans les classes témoin. Cette recherche montre qu’il est possible de lutter contre la tendance de certains enfants à s’identifier précocement et en toutes circonstances à un agresseur ou à une victime sans en stigmatiser aucun. Il est essentiel de promouvoir sa généralisation en proposant une formation optionnelle aux enseignants intéressés (sous la forme de trois journées sur une année) et de mettre en place une étude longitudinale pour voir comment évoluent, en primaire puis collège, les enfants qui ont bénéficié de jeu de rôle en maternelle.
(1) A Argenteuil (95), Gonesse (95) et Paris (75).
 
Sep 02 2007
Le psychanalyste doit-il se préoccuper de la réalité sociale ? par Marie Peze
02-09-2007

A la périphérie des grandes villes, sur mon territoire clinique, les pathologies sont criantes. Travail sous contrainte de temps, harcèlement, emploi précaire, déqualification, chômage  sont le lot quotidien des patients de la consultation « souffrance et travail »...Là, entre ces murs, la situation sociale de mes patients ne peut être ignorée. Le réel entre en force dans le matériel clinique. Si le psychanalyste se préoccupe de la situation sociale de son patient, c’est qu’il s’agit bien  d’avoir les moyens de continuer à penser.
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May 02 2008
La psychanalyse permet-elle de réaliser ses désirs ? par Luc Parisel
02-05-2008
Je suis très majoritairement attiré par les femmes mais ai de temps à autres des pulsions homosexuelles. Après quelques expériences, j'ai fait le choix il y a 4 ans de ne pas succomber à ce désir, bien qu'il réapparaisse de temps à autre, pour ne pas avoir à mentir à ma femme. Je m'interroge parfois sur la justesse de ce choix. Ma question est : Peut-on vivre une relation "saine" avec son conjoint sans pour autant lui révéler sa bisexualité ? Au fond la question plus générale est peut être : Doit-on absolument réaliser ses désirs ?
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Mar 15 2008
Pourquoi le psychanalyste ne donne pas de conseils? par Hervé Bridy
15-03-2008

Quand quelque chose ne va pas, les conseils manquent rarement autour de soi, allant des sempiternels « il n’y a qu’à… » aux conseils les plus avisés… Comme « éclaireur » du fonctionnement psychique, le psychanalyste peut-il conseiller son patient ?

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Mar 04 2008
C'est quoi, être dépressif ? par Susann Heenen-Wolff
04-03-2008
Impalpable, jusqu'à ce qu'elle se déclenche, la dépression cache derrière son "manque de pression" des vécus difficiles, des déceptions non tolérées...
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