Aucun résultat

La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.

Vu du divan | Une séance « bien sanglante »

Signe des temps : analysants, psychiatres, analystes en formation tiennent leur blog. Ainsi en va-t-il d’Ardalia qui nous prête ce billet, Une séance "bien sanglante", posté le 29 novembre 2007 sur son blog Bulle de papier.

Quand je sors dans la rue, un peu sonnée, aujourd’hui, une épaule crispée, les tripes à peine remises en place, mais encore fumantes et pas bien calées, j’estime en général si la séance a été "sanglante".
C’est mon mot, "sanglante", je pourrai dire "cuisante" aussi. Pourtant, il n’y a pas de sang, pas de punition, au contraire, il y a du soin. Mais du soin qui se fait dans les larmes. Le soin, c’est vider le pus, vider les haines honteuses, les désirs interdits, les espoirs déchirés. Le soin, c’est regarder le plus noir de soi, raconter les conditions d’émergence de cette noirceur, pourquoi elle a fleuri et comprendre pourquoi elle a été refoulée.

Œuvres complètes de Freud, Résumé analytique 3 | Céline Masson et Laurence Joseph

Résumé des Œuvres complètes de Freud, Tome III. 1914-1920, sous la direction de Laurence Joseph et Céline Masson, Editions Hermann, 2008.

La collection « Psychanalyse » des Editions Hermann poursuit avec le Tome III, la très utile publication, à l’intention des spécialistes comme à celle des passionnés de la psychologie des profondeurs, du Résumé des Œuvres complètes de Freud. Le fond de l’exercice demeure inchangé mais les auteurs principaux, toujours entourés de la même équipe de cliniciens et d’enseignants de la psychanalyse, ont sensiblement amélioré la qualité de la présentation : clarté dans l’organisation des chapitres, différenciation et taille adéquates des polices d’écriture, bref, une meilleure visualisation pour des textes majeurs et des correspondances toujours aussi éclairantes à l’usage de ceux, comme l’écrit Céline Masson, « qui veulent rester freudien ». Une note nettement plus engagée qu’à l’accoutumée rappelle les risques véritables susceptibles d’altérer « la clinique » à l’heure d’une politique de santé mentale « qui perd de vue, pour des raisons économiques, le sujet de l’inconscient ».

« La trahison des images » A propos d’un tableau rébus de Magritte

Le tableau est constitué de six cases juxtaposées. Chacune contient à la fois le dessin d’un objet et un mot, l’un et l’autre apparemment sans lien. Il se présente donc comme un rébus énigmatique à déchiffrer

Si la science était en mesure de régler nos difficultés existentielles, cela se saurait! [C Melman]

Charles Melman s’entretient avec Paul-François Paoli pour Le Figaro Littéraire (15-09-2005)
 
Psychiatre et psychanalyste, éditorialiste à la revue Passages, Charles Melman est le fondateur de l’Ecole lacanienne internationale. Auteur de nombreux ouvrages, notamment L’homme sans gravité (1), il réagit très vivement à la publication du Livre noir de la psychanalyse.

Jacques-Alain Miller répond aux anti-Freud

Jacques-Alain Miller s’entretient avec Emilie Lanez pour Le Point (22-09-2005)

 

Freud est un menteur et un mystificateur, clament les partisans des thérapies comportementales et cognitives. Ils le disent dans le « Livre noir de la psychanalyse» (éditions Les Arènes). Jacques-Alain Miller, l’un des chefs de file de la psychanalyse, répond à ces «braillards haïssant Freud».
 

Le Comité national d’éthique renvoie l’Inserm à ses études

Éric Favereau | Libération | 07-02-2007

C’est rafraîchissant. En rendant public son avis «sur la détection de certains troubles du comportement chez le très jeune enfant», le Comité national d’éthique se paye le très prestigieux Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Il critique vertement l’expertise collective de l’Institut qui tendait à établir des liens entre troubles de la conduite chez l’enfant et délinquance future. Un travail qui avait provoqué, en écho, une forte mobilisation des professionnels de la petite enfance ( Libération d’hier), avec la pétition «Pas de zéro de conduite».