Quelle est la différence entre une psychanalyse et une psychothérapie ?
De nos jours, et plus particulièrement depuis la parution du Livre noir de la psychanalyse, le public associe volontiers le terme de psychothérapie aux techniques cognitivo-comporementales (TCC), présentées comme une alternative radicale au modèle psychanalytique. A-t-il raison ?
Pour les parents qui ont perdu un enfant dans un contexte violent, la psychanalyse a-t-elle un sens ?
Survivre à un enfant, pour des parents, parait impensable. Surtout si la mort de l’enfant est œuvre humaine et, qu’à ce titre, elle devrait être évitable.
La psychanalyse est-elle scientifique ?
On reproche souvent à la psychanalyse de ne pas être scientifique. Comme si depuis que la psychologie objective cognitivo-comportementale s’était approprié l’appellation contrôlée de " psychologie scientifique ",
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Le psychanalyste est-il toujours assis derrière un divan?
Vu du divan | Une séance « bien sanglante »
Signe des temps : analysants, psychiatres, analystes en formation tiennent leur blog. Ainsi en va-t-il d’Ardalia qui nous prête ce billet, Une séance "bien sanglante", posté le 29 novembre 2007 sur son blog Bulle de papier.
Quand je sors dans la rue, un peu sonnée, aujourd’hui, une épaule crispée, les tripes à peine remises en place, mais encore fumantes et pas bien calées, j’estime en général si la séance a été "sanglante".
C’est mon mot, "sanglante", je pourrai dire "cuisante" aussi. Pourtant, il n’y a pas de sang, pas de punition, au contraire, il y a du soin. Mais du soin qui se fait dans les larmes. Le soin, c’est vider le pus, vider les haines honteuses, les désirs interdits, les espoirs déchirés. Le soin, c’est regarder le plus noir de soi, raconter les conditions d’émergence de cette noirceur, pourquoi elle a fleuri et comprendre pourquoi elle a été refoulée.
Qui est « auteur » en psychanalyse ?
Si dans la question de ce titre il ne s’agissait seulement que de l’auteur, en tant que père (ou mère d’ailleurs, pourquoi pas ?) d’une théorie, l’affaire serait immédiatement entendue.
Œuvres complètes de Freud, Résumé analytique 3 | Céline Masson et Laurence Joseph
Résumé des Œuvres complètes de Freud, Tome III. 1914-1920, sous la direction de Laurence Joseph et Céline Masson, Editions Hermann, 2008.
La collection « Psychanalyse » des Editions Hermann poursuit avec le Tome III, la très utile publication, à l’intention des spécialistes comme à celle des passionnés de la psychologie des profondeurs, du Résumé des Œuvres complètes de Freud. Le fond de l’exercice demeure inchangé mais les auteurs principaux, toujours entourés de la même équipe de cliniciens et d’enseignants de la psychanalyse, ont sensiblement amélioré la qualité de la présentation : clarté dans l’organisation des chapitres, différenciation et taille adéquates des polices d’écriture, bref, une meilleure visualisation pour des textes majeurs et des correspondances toujours aussi éclairantes à l’usage de ceux, comme l’écrit Céline Masson, « qui veulent rester freudien ». Une note nettement plus engagée qu’à l’accoutumée rappelle les risques véritables susceptibles d’altérer « la clinique » à l’heure d’une politique de santé mentale « qui perd de vue, pour des raisons économiques, le sujet de l’inconscient ».
Santé mentale, trouble de l’évaluation par Alain Ehrenberg
(paru dans Liberation le 05 mars 2006)
Dans trois rapports qui soulèvent la controverse, l’Inserm ignore l’action menée en France et brouille la donne.
« La trahison des images » A propos d’un tableau rébus de Magritte
Si la science était en mesure de régler nos difficultés existentielles, cela se saurait! [C Melman]
Lettres ouvertes au Ministre de la Santé et des Solidarités [René Major]
René Major | IHEP | 7-03-2006 & 21-04-2006
Nous reprenons ci-dessous le texte de la première lettre de R Major (7 mars 2006), on trouvera la seconde lettre (21 avril 2006) ainsi que de nombreuses annexes sur le site de l’IHEP.
Jacques-Alain Miller répond aux anti-Freud
Le Comité national d’éthique renvoie l’Inserm à ses études
Éric Favereau | Libération | 07-02-2007
C’est rafraîchissant. En rendant public son avis «sur la détection de certains troubles du comportement chez le très jeune enfant», le Comité national d’éthique se paye le très prestigieux Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Il critique vertement l’expertise collective de l’Institut qui tendait à établir des liens entre troubles de la conduite chez l’enfant et délinquance future. Un travail qui avait provoqué, en écho, une forte mobilisation des professionnels de la petite enfance ( Libération d’hier), avec la pétition «Pas de zéro de conduite».